philipp plein interview,,
philipp plein man shoes,,Les plates-formes de VTC manifestent à leur tour,
philipp plein chaussure femme,,
philipp plein celebrity,

Les plates-formes de VTC manifestent à leur tour

C’est au tour des plates-formes de véhicules de tourisme avec chauffeur (VTC) de manifester. Une semaine après la mobilisation des taxis, l’association Alternative mobilité transport (AMT) appelle les chauffeurs dits «  LOTI  » – dont le statut est défini par la « loi d’orientation des transports intérieurs » – à manifester mercredi 3 février à Paris. SnapCar invite aussi ses conducteurs à descendre dans la rue. «  La manifestation sera silencieuse, calme, en rupture totale avec la manière dont les taxis manifestent  », assure le président de cette start-up, Yves Weisselberger, en faisant allusion au blocus anti-VTC monté par les taxis fin janvier à Paris, aux aéroports d’Orly et de Roissy. Lire aussi   Manuel Valls fait retomber la fièvre des taxis Instauré par la LOTI en 1982,adidas yeezy boost 350 contre fasson,Les plates-formes de VTC manifestent à leur tour, ce statut est réservé aux chauffeurs professionnels qui transportent des groupes inférieurs à neuf personnes. «  En 2014, un décret en a précisé la définition, en l’accordant au transport d’au moins deux personnes  », précise M. Weisselberger. Tous les opérateurs, à commencer par Uber, s’inquiètent du sort que l’Etat va réserver à l’emploi de ces chauffeurs professionnels. Vendredi 29 janvier, le secrétaire d’Etat aux transports, Alain Vidalies,Les plates-formes de VTC manifestent à leur tour, a mis en demeure vingt plates-formes de se «  mettre en conformité avec la loi  », précise son cabinet. «  Vingt  ! Vous vous rendez compte ? Moi,celine lunettes 2016, je suis incapable de citer vingt sociétés de VTC en France  », persifle M. Weisselberger. Rassurer les syndicats de taxis Depuis la loi Thévenoud qui, en 2014, a rendu obligatoire une formation de 250 heures (soit trois mois et moyennant 3  000 euros environ) pour devenir chauffeur VTC, les plates-formes ont recommandé aux candidats VTC de prendre le statut LOTI pour utiliser leurs services de réservation. Pourquoi  ? La formation est moins chère et plus courte que celle des VTC. Et, immédiatement après enregistrement, le titulaire peut monter une société LOTI, se mettre au volant d’un véhicule ou employer des chauffeurs qui, eux aussi, opéreront sous ce statut. Très vite, les plates-formes, dont l’américain Uber, leur ont ouvert l’usage de leur application. Chez SnapCar, les «  LOTI  » représentent de 15 % à 20 % des voitures. Uber reconnaît en utiliser mais refuse d’en révéler le nombre. «  A Paris, environ 15 000 VTC circulent, dont 5  000 sous Loti  »,film gratuit vf, estime M. Weisselberger. Lire aussi   Grève des taxis : Manuel Valls annonce un renforcement des contrôles des VTC La méthode du gouvernement a des vertus. Par son ampleur, elle doit rassurer les syndicats de taxis et leurs adhérents qui exigent séance tenante contrôles et répression. Son objet est aussi d’affoler les plates-formes, en les frappant au cœur. Le ministère des transports exige d’ici à fin février la liste de tous les chauffeurs connectés aux plates-formes de VTC quand la loi prévoit uniquement une transmission annuelle de ces données sans fixer de calendrier. «  Il s’agit de vérifier si ces plates-formes détournent le statut LOTI  », explique le ministère. L’ampleur du recours aux chauffeurs LOTI par les applications de VTC agace les taxis. Tous y voient une concurrence déloyale, notamment parce que ces chauffeurs transportent des personnes seules, et non des groupes. Les taxis avaient déjà ferraillé contre «  tous les particuliers qui font taxi  », note un observateur. C’était en 2014 lors du débat sur la légalité d’UberPop, application qui mettait en relation particuliers et passagers. Deux ans plus tard, le débat porte donc sur les chauffeurs professionnels mais l’objectif est similaire. Les taxis œuvrent pour les priver de ce réservoir, limiter l’augmentation de leur flotte et, in fine, comprimer la croissance des VTC. «  Les demandes des taxis, c’est de fermer certaines plates-formes, c’est d’empêcher d’autres de travailler : ça n’est pas acceptable  » Matignon a promis de «  réprimer tout détournement  ». Les pouvoirs publics pourraient exiger de déconnecter tout chauffeur LOTI, sous peine de fermeture. «  Or,Les plates-formes de VTC manifestent à leur tour, une application VTC peut représenter jusqu’à 80 % du chiffre d’affaires d’un chauffeur LOTI  », prétend Zakaria Benjelloun, porte-parole d’Alternative mobilité transport. Fondée il y a quelques semaines seulement,Les plates-formes de VTC manifestent à leur tour, l’association,Les plates-formes de VTC manifestent à leur tour, qui dit représenter une dizaine de sociétés LOTI, joue de la carte sensible et dénonce la mise en danger «  de milliers d’emplois  ». «  Cela revient à tuer les entreprises françaises d’applications VTC  », ajoute un observateur du marché. L’argument est censé faire mouche auprès de certains membres du gouvernement. A commencer par Emmanuel Macron. «  Les demandes des taxis, c’est de fermer certaines plates-formes, c’est d’empêcher d’autres de travailler : ça n’est pas acceptable  », a dit jeudi 28 janvier le ministre de l’économie, alors que se tenait une réunion à Matignon. Celui qui, début janvier, est allé à Las Vegas, au Consumer Electronics Show,adidas yeezy boost prix, grand-messe du high-tech,Les plates-formes de VTC manifestent à leur tour,lunette de vue persol,Les plates-formes de VTC manifestent à leur tour, pour soutenir les start-up françaises, «  ne veut pas de mesures propres à briser une dynamique d’emplois  », observe un entrepreneur français. Mais le locataire de Bercy n’a pour l’instant pas été entendu par le premier ministre,adidas yeezy 350 boost v2, Manuel Valls, ancien numéro un du ministère de l’intérieur, autorité de tutelle des taxis. Les taxis reçus à Matignon Le député Laurent Grandguillaume (Parti socialiste, Côte-d’Or), nommé médiateur par le premier ministre,Les plates-formes de VTC manifestent à leur tour, Manuel Valls, devait recevoir à Matignon, mardi 2 février dans l’après-midi, les dix-sept organisations de taxis pour évoquer les « contrôles » des véhicules de tourisme avec chauffeur (VTC) et les « coûts » à la charge des chauffeurs de taxi. Sera notamment évoqué l’envoi des mises en demeure aux VTC. La teneur de ces lettres ne sera pas révélée. Celle que doit recevoir Heetch, la plate-forme de transport entre particuliers,oakley flak, était, lundi 1er février, « toujours en cours de validation » auprès des conseils juridiques de Matignon. M. Grandguillaume recevra, jeudi 4 février, les représentants des VTC. Juliette Garnier Journaliste au Monde

Advertisements